Archives pour mai 2007

Un Président… européen

23 mai 2007

Photo : capture d’écran France 24 par Le Figaro

Du côté du Président Sarkozy, c’est “Tous au traité”…

En effet, José Manuel Barroso a affirmé aujourd’hui qu’un consensus commençait à se former sur l’idée de mini-traité de Nicolas Sarkozy. Il serait limité aux dispositions prévues dans la Constitution initiale relatives à la Présidence de l’Union, au règlement intérieur, au ministre européen des affaires étrangères et à la majorité qualifiée. Il ne s’agirait pas d’établir un nouveau texte, ni de procéder à un nouveau référendum, mais d’approuver limitativement les articles permettant de doter l’Union européenne des nouvelles institutions indispensables à son fonctionnement. A l’instar d’autres traités, la France le ratifierait par la voie parlementaire.

Par contre, le Président français a confirmé son opposition quant à l’entrée de la Turquie dans l’Union européenne et a réaffirmé qu’il ne braderait pas l’agriculture française sur l’autel de l’Europe.

Du côté du Premier secrétaire du PS, c’est “Tous des traitres…”

À Bordeaux, le compagnon de l’ex-présidentiable éconduite se sentait bien seul pour mobiliser les foules girondines. Après l’abandon de quelques compagnons de route du PS (à l’ère mittérandienne) entre les deux tours, puis la traumatisante composition du gouvernement, voici le temps des déserteurs ; Car, en plus des éléphants, sa propre concubine l’a laissé choir ce soir, le laissant jouer seul sa partition antisarko en do primaire.

De son côté, un autre Premier – ministre celui-ci – haranguait les foules de la cité phocéenne. Le Palais des Congrès du Parc Chanot était comble, de mémoire de marseillais, c’était presque aussi mémorable que lorsque la sardine avait bloqué le port… François Fillon a rappelé ses priorités de gouvernement et a tenu à fixer une règle simple qu’il s’appliquera à lui-même : un ministre battu aux législatives n’aura pas de légitimité pour agir dans son gouvernement.

Jean-Claude Gaudin a quant à lui rappelé que l’élection de Nicolas Sarkozy “c’est un peu comme un billet de 500 euros coupé en deux : Vous ne pouvez rien acheter avec ;  La seconde moitié c’est dans les urnes qu’on la trouvera les 10 et 17 juin.”

Alors… Mobilisons-nous !

Le nouveau XV de France (2)

19 mai 2007

1er conseil des ministres Fillon 1

Alors que la plupart des Français font le pont de l’Ascension, nos XV ministres jettent une passerelle sur les réformes à entreprendre dans les prochains jours ; Et l’unité de temps sera bien le jour, et non la semaine, le mois ou l’année. Le Président l’a dit, il veut des résultats évaluables sur une échelle de temps mesurable : à très court terme code pénal et récidive des mineurs, égalité professionnelle et égalité entre hommes et femmes d’ici à deux ans, plein emploi à échéance de cinq ans… Il a bien insisté, le gouvernement devra tenir tous ses engagements de campagne et tout mener de front, agir vite et bien, et rendre compte aux français.
En 2002, certains avaient reproché au Président d’alors qu’il n’ait pas constitué un gouvernement d’union nationale. Durant la campagne présidentielle 2007, les candidats arrivés en 2ème et 3ème position avaient prôné de dépasser les divisions politiques. Pour monter sa meilleure équipe de France, le sélectionneur Sarkozy a fait ce qu’il avait annoncé, rassembler les plus compétents en faisant fi de leur appartenance partisane.
Aujourd’hui, ses challengeurs lui reprochent d’avoir accompli – volé ?!? – leurs propres rêves ; Et les traîtres qui ont osé se mettre au service de la France – de Sarkozy ?!? – sont promis aux pires châtiments…
À reprocher à Nicolas Sarkozy de sortir des classiques clivages politiciens et à lui prêter les plus basses intentions, la gauche et celui qui s’est autoproclamé le Centre, à lui seul, montrent qu’ils n’ont rien compris aux attentes des français et que ces derniers ont vraiment choisi l’homme qu’il fallait.

Le nouveau XV de France (1)

19 mai 2007

Gouvernement Fillon 1

N’en déplaise à certains, le gouvernement nouveau – cru 2007 est servi autour de François Fillon, notre nouveau Premier ministre. Le Président de la République respecte à la lettre les engagements de campagne du candidat Nicolas Sarkozy : Au menu, nous retrouvons donc du talent et de la compétence, de la parité et de l’ouverture, le tout allégé de partisanisme primaire, d’arrangements politicards ou d’esprit revanchard.

Pour exemple, un autre Nicolas avait exigé que le développement durable soit au centre des préoccupations du nouveau Président. Que soit attribué ce portefeuille au seul ministre d’État démontre l’intérêt du nouveau locataire de l’Élysée pour les questions écologiques et qu’il est bien déterminé à respecter sa parole de placer ces questions au centre de l’action gouvernementale. Qu’en plus ce ministre soit un ancien “Premier”, un homme connaissant parfaitement les rouages de nos institutions nationales et les arcanes du pouvoir au sein des organisations internationales, préfigure que l’écologie sera un enjeu réellement interministériel dont le champs dépassera largement nos frontières.

Les ministres qui suivent dans l’ordre protocolaire ont autant de motifs de jouer le championnat qui vient de débuter. Et prochainement, nous aurons la démonstration que cette équipe de gouvernement a été sélectionnée pour être la meilleure, la meilleure au service de tous les français, la meilleure pour affirmer les valeurs de la France dans le monde. Comme promis…

Sarkozy et Fillon

Nicolas Sarkozy enfin Président de la République Française

16 mai 2007

 

Ce mercredi 16 mai 2007, Nicolas Sarkozy prend officiellement ses fonctions de Président de la République Française. Il est le 23ème Président de l’histoire de notre république et le 6ème de la Vème.

J’ai souhaité ouvrir ce blog citoyen précisément aujourd’hui parce qu’Ensemble, tout devient enfin possible ! Ainsi, il m’est offert d’apporter (et peut être de lui apporter) ma modeste contribution à la transformation de notre pays, de nos institutions et de notre façon de faire de la politique, pris au sens le plus noble du terme.

Conscient de l’immensité de la tâche qui peut commencer à être accomplie, je souhaite (ainsi) mes meilleurs vœux de réussite à Nicolas Sakozy, notre Président.